F. Céline – Journey to the end of the night

They dig at their minds! They dilate them! They tyrannize them! . . . All around them there’s nothing left but a foul slumgullion of organic debris, a marmalade of madness and symptoms that drip and ooze from every part of them . . . The remains of the mind are all over our hands, and there we are, sticky, grotesque, contemptuous, fetid. Everything’s going to collapse, Ferdinand, everything is collapsing, I, old man Baryton, am telling you, and it won’t be long now! . . . You’ll see the end, Ferdinand, the great debacle! Because you’re still young! You’ll see it! Oh, you’ll enjoy it, I can promise you!

Et je te creuse ! Et je te la dilate la jugeote ! Et je te me la tyrannise !… Et ce n’est plus, autour d’eux, qu’une ragouillasse dégueulasse de débris organiques, une marmelade de symptômes de délires en compote qui leur suintent et leur dégoulinent de partout… On en a plein les mains de ce qui reste de l’esprit, on en est tout englué, grotesque, méprisant, puant. Tout va s’écrouler, Ferdinand, tout s’écroule, je vous le prédis, moi le vieux Baryton, et pour dans pas longtemps encore !… Et vous verrez cela vous Ferdinand, l’immense débandade ! Parce que vous êtes jeune encore ! Vous la verrez !… Ah ! je vous en promets des réjouissances !

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